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Les Mounaques et le Charivari étaient de riguer lorsqu’un veuf se remariait ou qu’un « étranger » du village voisin épousait une héritière de Campan. Le Charivari s’arrêtait si les jeunes de la commune recevaient une somme suffisante pour faire la fête.

Cette coutume de notre culture traditionnelle et populaire a été remise au goût du jour et les Mounaques ornent les rues, les places, les lavoirs, les balcons et les galeries des maisons de Campan pendant les mois d’été.